Marché immobilier

La SCHL prévoit une baisse des prix en 2026 : faut-il vendre votre plex sur la Rive-Nord maintenant ou attendre?

Marché du plex multilogement sur la Rive-Nord en 2026 — la SCHL prévoit une baisse des prix et le propriétaire hésite entre vendre et attendre

ImmoMulti — acheteur direct de plex et de multilogements sur la Rive-Nord — décortique une actualité qui rebrasse les cartes pour les propriétaires vendeurs : la SCHL prévoit désormais une baisse des ventes et des prix immobiliers en 2026, une révision de ses prévisions rapportée par La Presse le 22 juillet 2026. En parallèle, la construction ralentit : environ 2 600 logements locatifs ont été mis en chantier au premier semestre 2026 au Québec, un recul de 3 % sur un an. Deux forces se contredisent. À court terme, des prix qui pourraient fléchir. À long terme, une offre de logements qui reste insuffisante et qui soutient la valeur des immeubles existants. Pour le propriétaire d'un plex sur la Rive-Nord, la question devient concrète : vaut-il mieux vendre maintenant ou attendre? Cet article présente les deux côtés, sans détour. Ce n'est pas un conseil financier personnalisé.

BaisseVentes et prix prévus par la SCHL en 2026
2 600Logements locatifs mis en chantier (1er sem. 2026)
−30 %Mises en chantier locatives à Laval

Que dit la nouvelle prévision de la SCHL pour 2026?

La SCHL a révisé ses prévisions et anticipe désormais une baisse des ventes et des prix immobiliers en 2026 (La Presse, 22 juillet 2026). C'est un ajustement à court terme lié à une demande plus faible et à l'incertitude économique, pas un effondrement structurel. Le déséquilibre de fond entre l'offre et la demande de logements demeure entier.

Le point de départ de cette actualité est un renversement de ton. Après plusieurs mois où l'on évoquait une reprise progressive, la Société canadienne d'hypothèques et de logement (SCHL) a modifié ses prévisions : elle s'attend maintenant à ce que les ventes et les prix immobiliers baissent en 2026. Pour un propriétaire de plex qui songeait à mettre son immeuble en marché, ce signal change la lecture du calendrier.

Il faut toutefois lire cette prévision pour ce qu'elle est. Il s'agit d'un ajustement conjoncturel : ralentissement des transactions, prix qui pourraient plafonner ou reculer à court terme, dans un environnement d'incertitude économique et de pouvoir d'achat contraint. Ce n'est pas un diagnostic de surabondance de logements — bien au contraire. Le Québec reste marqué par une pénurie structurelle, et c'est cette tension entre le court et le long terme qui rend la décision de vendre plus subtile qu'il n'y paraît.

Pour un propriétaire de multilogement sur la Rive-Nord, la distinction est capitale. Un immeuble à revenus ne se valorise pas comme une maison unifamiliale : sa valeur dépend surtout de ses revenus nets et du taux global d'actualisation (TGA) exigé par les acheteurs, davantage que du prix médian résidentiel d'une année donnée. Une prévision de baisse des prix résidentiels n'affecte donc pas mécaniquement, à l'identique, la valeur d'un plex bien loué.

Source : La Presse — « La SCHL prévoit désormais une baisse des ventes et des prix immobiliers en 2026 » (22 juillet 2026).

Comment la construction ralentit-elle pendant que la crise du logement persiste?

Environ 2 600 logements locatifs ont été mis en chantier au Québec au premier semestre 2026, un recul de 3 % sur un an selon la SCHL. Malgré ce repli, c'est tout de même la troisième meilleure année pour les mises en chantier locatives depuis le début des années 1990. Plus de logements deviennent disponibles, mais ils ne sont pas plus abordables.

Facteurs du marché du multilogement et financement SCHL sur la Rive-Nord en 2026 — mises en chantier locatives en léger recul

Deuxième pièce du casse-tête : la construction. Selon les données de la SCHL rapportées par Radio-Canada, environ 2 600 unités locatives ont été mises en chantier au Québec au premier semestre 2026 — soit un recul d'environ 3 % par rapport à la même période en 2025. Le mouvement va donc à contre-courant de l'urgence : au moment où le Québec aurait besoin de bâtir davantage, il bâtit un peu moins.

Ce recul mérite une nuance importante. La SCHL souligne qu'il s'agit malgré tout de la troisième meilleure année pour les mises en chantier de logements locatifs depuis le début des années 1990. Le rythme de construction locative reste historiquement élevé — le locatif a pris le relais du condo dans plusieurs marchés. À Montréal en 2025, plus de 80 % des nouvelles constructions résidentielles étaient des logements locatifs. Le problème n'est pas l'absence de chantiers : c'est qu'ils ne suffisent pas à combler le déficit accumulé.

Le point le plus lourd de conséquences pour un propriétaire vendeur est celui-ci : selon la SCHL, plus de logements locatifs deviennent disponibles, mais ils ne sont pas plus abordables. L'organisme estime qu'il faudrait accélérer la cadence de construction pour ramener l'abordabilité aux niveaux de 2019. Autrement dit, l'offre progresse, mais pas assez vite pour que la pression sur les loyers et sur la valeur des immeubles existants se relâche.

Le paradoxe de fond

On construit à un rythme historiquement soutenu, et pourtant le logement ne devient pas plus abordable. C'est le signe d'un déséquilibre profond entre l'offre et la demande. Pour le détenteur d'un plex existant sur la Rive-Nord, cette rareté persistante est un facteur qui soutient la valeur à moyen et long terme — même si les prix résidentiels fléchissent à court terme.

Ce contexte tendu ne se joue pas que dans les statistiques. Il alimente aussi une pression sociale bien réelle. Des manifestations pour le droit au logement ont réuni de nombreux organismes — la Coalition COLOC regroupe à elle seule quelque 120 organismes — qui réclament des mesures face à la hausse des loyers et à la rareté des logements accessibles. Cette dimension politique pèse sur la réglementation locative, un paramètre que tout propriétaire de multilogement doit intégrer à sa réflexion.

Sources : Radio-Canada — mises en chantier de logements locatifs en baisse au Québec; Radio-Canada — manifestations pour le droit au logement. Pour le portrait détaillé de la pénurie, voir notre article Pénurie de logements au Québec 2026 et votre plex sur la Rive-Nord.

Pourquoi la Rive-Nord n'est-elle pas touchée comme le reste du Québec?

Les mises en chantier varient énormément d'une région à l'autre : Montréal environ +61 %, Saguenay +132 %, mais Laval −30 %, Trois-Rivières −16 % et Québec −12 %. Pour la Rive-Nord, un recul marqué comme celui de Laval signifie moins de nouvelle offre locative à venir — un facteur qui protège la valeur des plex déjà en place.

Immeuble à revenus sur la Rive-Nord entre Laval et Terrebonne — disparités régionales des mises en chantier en 2026

La moyenne provinciale cache d'immenses écarts. Les données de la SCHL révèlent des disparités régionales marquées dans les mises en chantier. Là où certains marchés accélèrent, d'autres — dont plusieurs pôles de la grande région métropolitaine — reculent nettement.

MarchéVariation des mises en chantierLecture pour un vendeur de plex
Montréal≈ +61 %Nouvelle offre en forte hausse, surtout locative
Saguenay≈ +132 %Rattrapage d'un petit marché
Laval≈ −30 %Moins de nouvelle offre : soutien à la valeur des plex existants
Trois-Rivières≈ −16 %Ralentissement de la construction
Québec≈ −12 %Repli des chantiers

Pour un propriétaire de la Rive-Nord de Montréal, le chiffre à retenir est celui de Laval : environ −30 %. Laval est la porte d'entrée de la Rive-Nord et un baromètre du secteur. Quand la construction locative y recule d'un tiers, cela signifie qu'une part importante de la nouvelle offre attendue ne verra pas le jour dans l'immédiat. Or, moins de nouveaux logements qui arrivent sur le marché, c'est moins de concurrence pour les plex, triplex et multilogements déjà existants à Laval, Terrebonne, Mascouche, Blainville, Boisbriand, Saint-Jérôme, Saint-Eustache et Deux-Montagnes.

Cette dynamique est au cœur de l'argument « attendre ». Un immeuble à revenus bien situé sur la Rive-Nord, dans un secteur où la nouvelle offre se raréfie, dispose d'un fondamental favorable : la demande locative continue de croître pendant que l'offre neuve tarde. C'est exactement le type de déséquilibre qui, historiquement, soutient les loyers et la valeur des immeubles existants. Pour approfondir ce point, consultez notre analyse des mises en chantier 2026 et de leur effet sur le plex de la Rive-Nord.

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Court terme contre long terme : le paradoxe du propriétaire vendeur

À court terme, la SCHL anticipe des prix plus mous et des ventes en baisse en 2026. À long terme, l'insuffisance de la construction — surtout là où l'offre recule comme à Laval — soutient la rareté et la valeur des plex existants. Le vendeur doit arbitrer entre la certitude d'aujourd'hui et le potentiel de demain.

Prévisions économiques et de taux au Canada pour la fin de 2026 influençant la décision de vendre un plex

Voilà le nœud de la décision. Les deux nouvelles — baisse prévue des prix et recul de la construction — tirent dans des directions opposées lorsqu'on les traduit en stratégie de vente.

Ce que dit le court terme

Si la SCHL a raison et que les prix fléchissent en 2026, un immeuble vendu au premier semestre pourrait obtenir davantage qu'un immeuble vendu plus tard dans un marché ramolli. Le ralentissement des ventes signifie aussi des délais plus longs et un pouvoir de négociation qui glisse vers les acheteurs. Pour un propriétaire qui veut de la certitude — cristalliser un gain, financer un projet, régler une succession, réduire son exposition à un immeuble énergivore ou à rénover — le court terme milite pour agir sans trop tarder.

Ce que dit le long terme

À l'inverse, la rareté durable du logement est un vent de dos structurel. Tant que la construction ne s'accélère pas suffisamment pour ramener l'abordabilité aux niveaux de 2019, la pression sur les loyers et sur la valeur des multilogements existants demeure. Sur la Rive-Nord, où Laval recule de 30 %, ce raisonnement est encore plus fort : moins de béton neuf aujourd'hui, c'est une offre encore plus serrée demain. Un propriétaire qui n'a pas besoin de vendre et dont le plex est rentable peut raisonnablement choisir d'attendre.

Plus de logements locatifs deviennent disponibles au Québec, mais ils ne sont pas plus abordables; il faudrait accélérer la construction pour ramener l'abordabilité aux niveaux de 2019.

— Synthèse des constats de la SCHL, rapportés par Radio-Canada, juillet 2026

La tension entre ces deux lectures ne se tranche pas par une règle universelle. Elle se tranche par votre horizon et vos contraintes. Un vendeur qui a besoin de liquidités en 2026 ne vit pas dans le même monde que celui qui peut détenir son immeuble encore dix ans.

Vendre maintenant ou attendre? Les deux côtés, factuellement

Vendre maintenant : sécurise le capital avant une période de prix anticipée plus faible, élimine le risque locatif et réglementaire, simplifie une succession ou un refinancement. Attendre : parie sur la rareté durable du logement et sur le recul de la nouvelle offre (Laval −30 %) pour soutenir la valeur. Aucun des deux n'est « le bon choix » dans l'absolu.

Multiplex locatif sur la Rive-Nord au Québec dans un contexte de pénurie de logements soutenant la valeur des immeubles existants

Mettons les deux positions côte à côte, sans favoriser l'une ou l'autre.

Arguments pour VENDRE maintenantArguments pour ATTENDRE
La SCHL prévoit une baisse des prix en 2026 : vendre tôt peut éviter un marché plus mou.La rareté du logement persiste; la valeur des plex existants reste soutenue à moyen terme.
Le ralentissement des ventes allonge les délais et affaiblit le pouvoir de négociation du vendeur plus tard.Le recul des mises en chantier à Laval (−30 %) limite la nouvelle offre concurrente sur la Rive-Nord.
Cristalliser un gain, financer un projet ou régler une succession exige de la certitude.Un plex bien loué génère des revenus stables : pas de pression à vendre au creux.
Éviter les coûts à venir : rénovations, hausses de taxes, exigences énergétiques, gestion locative.Le logement ne devient pas plus abordable; les loyers de marché tendent à progresser.
Réduire l'exposition à un cadre réglementaire locatif en évolution.Attendre une éventuelle remontée des prix une fois le creux conjoncturel passé.

Un fait mérite d'être répété : la valeur d'un immeuble à revenus ne suit pas exactement l'indice des prix résidentiels. Elle dépend des revenus nets et du TGA. Un plex dont les loyers ont pris du retard sur le marché recèle une valeur latente que les prix affichés ne reflètent pas. À l'inverse, un immeuble à rénover, énergivore ou avec des loyers déjà au plafond, offre moins de marge — et dans ce cas, une prévision de baisse des prix peut renforcer l'argument de vendre avant que la situation ne se dégrade.

Notre chronique sur la résistance du plex de la Rive-Nord face au recul des ventes illustre bien pourquoi le multilogement se comporte différemment du résidentiel dans un marché qui ralentit. Et pour la dimension réglementaire, la place du droit au logement dans la Charte et ses effets pour les propriétaires de plex mérite d'être suivie de près.

Trois questions à vous poser avant de trancher

  • Avez-vous besoin des liquidités à court terme (projet, succession, désendettement)?
  • Votre plex est-il rentable et bien loué, ou nécessite-t-il des travaux et une remise à niveau des loyers?
  • Quel est votre horizon : voulez-vous détenir encore 5 à 10 ans, ou sortir dans les 12 prochains mois?

Comment décider pour votre plex sur la Rive-Nord?

Objectivez d'abord la valeur de votre immeuble par ses revenus nets et son TGA, pas par les prix affichés. Confrontez ensuite cette valeur à votre horizon et à vos besoins de liquidités. Un plex rentable, sans pression, peut attendre; un immeuble à rénover ou une situation qui exige de la certitude penche vers la vente. Ceci n'est pas un conseil financier — consultez un professionnel.

Plex sur la Rive-Nord du Québec vu de l'extérieur — évaluer sa valeur marchande avant de décider de vendre ou d'attendre en 2026

Il n'existe pas de bonne réponse unique, et personne ne peut la donner à votre place à partir d'une manchette. La décision de vendre ou de conserver un plex sur la Rive-Nord se construit en trois temps.

1. Objectiver la valeur. Avant toute chose, sortez des impressions et chiffrez. La valeur d'un immeuble à revenus repose sur son revenu net d'exploitation et sur le TGA que les acheteurs exigent dans votre secteur. Un plex bien loué, avec des dépenses documentées, conserve une valeur solide même si les prix résidentiels reculent. Un calculateur de TGA ou un calculateur de rendement vous donne une base rationnelle plutôt qu'émotive.

2. Croiser avec votre situation. La prévision de la SCHL est une donnée de contexte, pas une consigne. Si vous n'avez aucun besoin de vendre, que votre immeuble est rentable et que vous croyez à la rareté durable du logement sur la Rive-Nord, la patience est défendable. Si, au contraire, vous devez régler une succession, financer un projet, sortir d'un immeuble à rénover ou réduire votre exposition, agir dans un délai raisonnable — avant un marché possiblement plus mou — se défend tout autant.

3. Choisir le bon canal de vente. Si vous penchez pour vendre, le marché ralenti change aussi la façon de vendre. Dans un contexte où les délais s'allongent et où les acheteurs négocient plus fort, une vente directe sans courtier et sans commission peut préserver le net vendeur et raccourcir le processus. ImmoMulti achète des plex et des multilogements sur toute la Rive-Nord et remet une offre en 48 heures, sans annonce publique et sans obligation.

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Dans un marché où la SCHL anticipe des prix plus mous, connaître la valeur réelle de votre immeuble à revenus n'a jamais été aussi utile. Nous vous soumettons une offre directe, confidentielle, sans commission ni courtier. Recevez une proposition en 48 h.

Avertissement. Cet article présente un contexte de marché (juillet 2026) à partir des prévisions de la SCHL et de reportages de La Presse et de Radio-Canada. Il ne constitue pas un conseil financier, fiscal ou juridique personnalisé. La décision de vendre ou de conserver un plex dépend de votre situation particulière : consultez un fiscaliste, un planificateur financier ou un notaire avant d'agir.

Questions fréquentes

Oui. La SCHL a révisé ses prévisions et anticipe désormais une baisse des ventes et des prix immobiliers en 2026, selon La Presse du 22 juillet 2026. Il s'agit d'un ajustement à court terme lié à l'incertitude économique et à une demande plus faible, et non d'un effondrement structurel du marché. À plus long terme, le manque de logements continue de soutenir la valeur des immeubles existants.

Ce n'est pas un conseil financier personnalisé : la décision dépend de votre situation. Si vous comptiez vendre à court terme, une prévision de prix plus mous peut militer pour agir avant un éventuel fléchissement. Si votre plex est bien loué, rentable et que vous n'êtes pas pressé, la rareté durable du logement sur la Rive-Nord soutient la valeur à moyen et long terme. Il faut peser les deux côtés selon votre horizon et vos contraintes.

Environ 2 600 unités locatives ont été mises en chantier au premier semestre 2026, soit un recul d'environ 3 % par rapport à 2025 selon les données de la SCHL rapportées par Radio-Canada. Malgré ce recul, la SCHL souligne qu'il s'agit tout de même de la troisième meilleure année pour les mises en chantier locatives depuis le début des années 1990.

Les données de la SCHL montrent de fortes disparités régionales : Montréal affiche une hausse d'environ 61 % et Saguenay de 132 %, tandis que Laval recule d'environ 30 %, Trois-Rivières de 16 % et Québec de 12 %. Ces écarts reflètent la disponibilité des terrains, le coût de financement, la réglementation municipale et l'appétit des promoteurs. Pour la Rive-Nord, un recul marqué comme celui de Laval signifie moins de nouvelle offre à moyen terme.

Non, pas nécessairement. Selon la SCHL, même si davantage de logements locatifs deviennent disponibles, ils ne sont pas plus abordables. La SCHL estime qu'il faudrait accélérer la construction pour ramener l'abordabilité aux niveaux de 2019. Ce déséquilibre persistant entre l'offre et la demande est l'un des facteurs qui soutiennent la valeur des plex existants.

La crise du logement crée une tension entre deux forces : à court terme, la SCHL anticipe des prix plus mous et un ralentissement des ventes; à long terme, l'insuffisance de la construction — notamment sur la Rive-Nord, où Laval recule d'environ 30 % — soutient la rareté et la valeur des immeubles locatifs existants. Un vendeur doit décider s'il privilégie la certitude d'aujourd'hui ou le potentiel de demain.

La Rive-Nord — Laval, Terrebonne, Mascouche, Blainville, Boisbriand, Saint-Jérôme, Saint-Eustache — bénéficie d'une demande locative soutenue et d'un faible taux d'inoccupation. Le recul des mises en chantier locatives à Laval limite l'arrivée de nouvelle offre, ce qui tend à protéger la valeur des plex existants. Cela ne garantit pas les prix à court terme, mais ce sont des fondamentaux favorables pour un propriétaire d'immeuble à revenus.

Il n'y a pas de réponse universelle. Vendre maintenant sécurise votre capital et évite le risque d'une période de prix plus faibles anticipée par la SCHL pour 2026. Attendre parie sur le fait que la rareté du logement fera remonter la valeur. La bonne décision dépend de votre besoin de liquidités, de la rentabilité actuelle de votre plex, de votre horizon de placement et de votre tolérance au risque. Consultez un fiscaliste ou un planificateur pour votre cas précis.

La valeur d'un immeuble à revenus repose surtout sur ses revenus nets et le taux global d'actualisation (TGA) du marché, plus que sur les prix affichés d'une année donnée. Un plex bien loué, avec des dépenses documentées, conserve une valeur solide même quand les prix résidentiels fléchissent. Utilisez un calculateur de rendement ou de TGA pour objectiver votre situation avant de décider de vendre ou d'attendre.

Non. Il s'agit d'un contenu informatif sur le contexte de marché de juillet 2026, basé sur les prévisions de la SCHL et des reportages de La Presse et Radio-Canada. Il ne constitue pas un conseil financier, fiscal ou juridique personnalisé. La décision de vendre ou de conserver un plex dépend de votre situation particulière; consultez un professionnel qualifié avant d'agir.

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