ImmoMulti — acheteur direct de multilogements sur la Rive-Nord — analyse les données publiées par La Presse le : en six mois, à peine plus de 26 000 logements ont été mis en chantier au Québec, pour un rythme prévu d'environ 57 000 unités en 2026. Or, la Société canadienne d'hypothèques et de logement (SCHL) estime qu'il faudrait 100 000 logements par année pendant dix ans pour rétablir l'abordabilité prépandémique. Le déficit structurel est de 43 000 unités par an. Pour les propriétaires de plex, duplex, triplex ou multilogements sur la Rive-Nord, ce chiffre n'est pas qu'une statistique macroéconomique : c'est la raison fondamentale pour laquelle la demande locative dans votre secteur reste soutenue — et pourquoi votre immeuble à revenus conserve sa valeur en 2026.
57 000 vs 100 000 : comprendre le déficit annuel de logements au Québec
À peine plus de 26 000 logements ont été mis en chantier au Québec durant les six premiers mois de 2026, pour un rythme annuel projeté de 57 000 unités. La cible de la SCHL est de 100 000 logements par an pendant dix ans — un déficit de 43 000 unités par an que le Québec creuse davantage chaque année.
Le Québec semblait repartir du bon pied en 2026 : une baisse des taux d'intérêt et des programmes gouvernementaux devaient relancer la construction domiciliaire. Pourtant, selon les données analysées par La Presse le 18 juillet 2026, le rebond est insuffisant : si la tendance des six premiers mois se maintient, 2026 sera « une très bonne année » avec quelque 57 000 mises en chantier — mais toujours loin du compte.
Ce compte, c'est la cible que la SCHL a établie : 100 000 nouveaux logements par an pendant dix ans pour espérer rétablir l'abordabilité que le marché québécois affichait avant la pandémie. À 57 000 unités, le Québec ne construit que 57 % de ce qui est requis. L'écart de 43 000 unités par an s'accumule, aggravant chaque année la pénurie déjà présente.
| Indicateur | Valeur 2026 | Contexte |
|---|---|---|
| Mises en chantier H1 2026 (Québec) | ~26 000 logements | +2 % vs H1 2025 |
| Rythme annuel prévu 2026 | ~57 000 logements | Selon La Presse, 18 juillet 2026 |
| Cible SCHL pour rétablir l'abordabilité | 100 000 logements/an | Sur 10 ans (cible nationale) |
| Déficit structurel annuel | ~43 000 logements/an | 57 000 vs 100 000 |
| Part destinée à la location | 85 % des mises en chantier | Reflète la pression sur le locatif |
Source : La Presse — « Construction domiciliaire : Toujours loin du compte » (18 juillet 2026), d'après les données de la Société canadienne d'hypothèques et de logement (SCHL).
« Si on veut être propriétaire ou locataire, ce devrait être un choix. Mais en ce moment, c'est une fatalité. »
— La Presse, 18 juillet 2026, citant le contexte de la crise du logement au QuébecCe déséquilibre entre l'offre et la demande n'est pas anodin pour les propriétaires de plex et de multilogements sur la Rive-Nord. Quand le marché manque de 43 000 logements par an, la demande locative reste structurellement forte — et les immeubles à revenus existants en tirent un avantage direct.
Rive-Nord et Laval : une région où la construction ralentit davantage
Alors que Montréal affiche une hausse de 61 % de ses mises en chantier, la région de Laval — corridor d'entrée de la Rive-Nord — a vu les siennes reculer de 30 % en 2026. Ce contraste signifie que le nord de la RMR de Montréal, qui comprend la Rive-Nord (Terrebonne, Mascouche, Blainville, Saint-Jérôme et environs), reçoit moins de nouveaux logements que les chiffres provinciaux pourraient le suggérer.
Les données publiées par La Presse révèlent une disparité régionale frappante. Si Montréal a connu une hausse spectaculaire de 61 % de ses mises en chantier, le portrait est très différent dans la région de Laval : les mises en chantier y ont reculé de 30 %. Laval constitue le corridor entre l'île de Montréal et la Rive-Nord proprement dite (Terrebonne, Mascouche, Blainville, Boisbriand, Saint-Jérôme, Saint-Eustache, Deux-Montagnes, Mirabel).
Pour les propriétaires de plex sur la Rive-Nord, cette réalité régionale est significative : la nouvelle offre locative ne déferle pas dans votre secteur. Les projets de construction se concentrent à Montréal, là où les économies d'échelle sont plus faciles à réaliser. Les multilogements existants sur la Rive-Nord bénéficient donc d'une pression concurrentielle plus faible de la part des nouvelles constructions locatives.
La croissance démographique de la Rive-Nord — alimentée par des familles qui quittent Montréal pour des loyers plus abordables et de meilleures infrastructures scolaires — se poursuit, pendant que la construction de nouveaux logements n'y suit pas le même rythme qu'en ville. Ce déséquilibre local renforce la valeur de chaque plex et immeuble à revenus déjà en place dans la région.
85 % de locatifs : une tendance lourde qui ne sature pas la demande
En 2026, 85 % des logements mis en chantier au Québec sont destinés à la location. Malgré cette concentration vers le locatif, le volume global reste bien en deçà de la cible de 100 000 logements/an. La demande locative sur la Rive-Nord n'est pas près d'être satisfaite à court terme.
Le fait que 85 % des mises en chantier soient des logements locatifs témoigne de l'appétit des promoteurs pour ce segment. Mais cet enthousiasme ne suffit pas à combler le déficit : même en concentrant presque toute la production sur le locatif, le Québec n'atteint que 57 % de sa cible annuelle.
Par ailleurs, ces nouvelles constructions locatives ne sont pas uniformément réparties. Elles se concentrent dans les marchés urbains denses, là où le coût du terrain est absorbé par la densité et les économies d'échelle. Sur la Rive-Nord — caractérisée par un tissu résidentiel plus diffus de duplex, triplex et quadruplex —, les grands projets d'appartements locatifs neufs sont moins nombreux. Les plex existants y occupent donc une niche que les nouvelles constructions comblent difficilement.
Ce que ça signifie pour les propriétaires de plex Rive-Nord
- La demande locative dans votre secteur reste forte — vos logements trouvent preneurs
- Les locataires restent plus longtemps quand ils n'ont pas d'alternatives abordables
- Le taux de roulement (et donc les coûts de vacance) reste faible
- Les hausses de loyer permises par le TAL peuvent être appliquées avec moins de friction
- Les investisseurs qui cherchent des immeubles à revenus sur la Rive-Nord sont en compétition pour un stock limité
Pénurie et valeur de votre plex ou multilogement sur la Rive-Nord
La valeur d'un immeuble à revenus est directement liée à son revenu net d'exploitation (RNE). Quand la pénurie maintient le taux d'occupation à la hausse, le RNE monte — et avec lui, la valeur marchande du multilogement. En 2026, le marché des plex au Québec reste clairement favorable aux vendeurs, selon l'APCIQ (14 juillet 2026).
La valeur d'un plex ou multilogement se calcule principalement à partir de son revenu net d'exploitation (RNE), divisé par le taux de capitalisation (TGA) en vigueur sur le marché. La formule est simple :
Valeur = RNE ÷ TGA
Quand la pénurie de logements maintient les taux d'occupation à la hausse et réduit les pertes liées aux logements vacants, le RNE s'améliore. Si le TGA du marché reste stable — ce qu'il a tendance à faire quand les conditions de marché sont favorables aux vendeurs —, la valeur de l'immeuble augmente mécaniquement.
L'Association professionnelle des courtiers immobiliers du Québec (APCIQ) le confirme dans ses données du deuxième trimestre 2026 : le segment des plex affiche des conditions de marché clairement favorables aux vendeurs. Le prix médian provincial des plex a progressé de 2 % au T2 2026. Ce contexte favorable tient en grande partie à la rareté structurelle de l'offre — une rareté que les données de construction confirment.
Pour un propriétaire de multilogement sur la Rive-Nord qui envisage de vendre, ce contexte est important : votre immeuble est demandé, les acheteurs-investisseurs sont actifs, et la pénurie de logements soutient les loyers et donc la rentabilité de votre actif.
Source APCIQ : APCIQ — Le marché immobilier québécois confirme un rééquilibrage graduel au 2e trimestre (14 juillet 2026)
Vendre votre plex maintenant : une décision éclairée par les données
Dans un contexte de pénurie structurelle persistante, vendre votre plex Rive-Nord en 2026 n'est pas fuir un problème — c'est capitaliser sur une fenêtre de marché favorable. Les conditions actuelles (demande soutenue, pénurie d'offre, marché vendeur) convergent rarement aussi clairement.
Vendre un immeuble à revenus sur la Rive-Nord est souvent une décision à long terme, influencée par la retraite, la succession, la saturation de la gestion locative ou simplement l'opportunité de réallouer un capital bien investi. La question n'est pas seulement de savoir si le marché est bon — c'est de comprendre pourquoi il l'est, et combien de temps cette fenêtre restera ouverte.
Les données de 2026 répondent à cette question. La pénurie de logements au Québec est structurelle — pas conjoncturelle. Elle ne se résorbe pas en un an ni en deux. Avec un déficit de 43 000 logements par an et un rythme de construction qui ne progresse que de 2 % par rapport à l'an dernier, le rattrapage prendra de nombreuses années. Durant ce temps, les plex et multilogements existants sur la Rive-Nord demeurent des actifs rares dans un marché où la demande dépasse l'offre.
Attention : une pénurie ne dure pas toujours
Les conditions actuelles sont favorables aux vendeurs, mais elles peuvent évoluer si les gouvernements accélèrent les permis, modifient la réglementation de zonage ou déploient de nouveaux programmes d'aide à la construction. Vendre dans un marché favorable maximise votre capital de sortie. Attendre comporte toujours un risque de retournement.
ImmoMulti est un acheteur direct de multilogements sur la Rive-Nord. Nous achetons des plex, duplex, triplex, quadruplex et plus grands immeubles à revenus dans les villes de Terrebonne, Mascouche, Blainville, Boisbriand, Saint-Jérôme, Saint-Eustache, Deux-Montagnes, Mirabel et les municipalités avoisinantes. Notre processus : offre directe en 48 heures, sans courtier, sans commission, sans obligation.
Si vous envisagez de vendre un immeuble avec des locataires problématiques, ou si vous cherchez simplement à obtenir un prix juste sans les délais d'une mise en marché traditionnelle, notre équipe peut vous soumettre une offre basée sur les données réelles du marché — incluant ce contexte de pénurie structurelle qui soutient votre actif.